Fausse couche : et si, derrière l’épreuve, se cachait un cadeau (TRÈS mal emballé) ?

Et si, comme le Kintsugi, ta fausse couche révélait la lumière unique qui sommeille en toi ?Je sais que ce sujet peut te choquer au premier abord. Ou te questionner. Ou au contraire résonner au plus profond de toi — même si tu n’arrives pas encore tout à fait à l’intégrer.

Alors je vais te le dire avec toute ma bienveillance et le respect que j’ai pour ton vécu.

Je crois qu’il existe un cadeau caché derrière l’épreuve de la fausse couche.

Un cadeau très mal emballé. Enveloppé dans la douleur, le deuil, la culpabilité. Mais un cadeau quand même à la fin.

Ce n’est pas l’épreuve, le trauma, le vécu, la douleur, l’arrachement qui est un cadeau, entendons nous bien, c’est ce qu’on choisi de faire de tout ça. Maintenant que c’est arrivé, maintenant qu’on y peut plus rien, que personne ne ramènera notre bébé… Qu’est-ce qu’on choisi d’en faire de tout ça ?


Mon histoire — parce que je suis passée par là

En 2019, je suis tombée enceinte très rapidement. J’étais absolument surprise par la réalité — on n’avait pas mis beaucoup de conscience dans ces premiers essais, je m’attendais à ce que ça mette du temps.

Et j’avais la chance inouïe d’être enceinte en même temps que mes deux meilleures amies d’enfance. C’était absolument magique. Inespéré. Même pas imaginé.

Et puis tout s’est arrêté lors d’une écho de contrôle : après avoir entendu le coeur de notre bébé quelques semaines auparavant, il ne bâtait plus. Un arrêt de grossesse spontané et asymptomatique.

Le choc intersidéral.

J’ai commencé par porter une culpabilité immense (c’est fou quand j’y pense !). La douleur de ne pas avoir pu mener à terme ce rêve — pour nous 3, notre trio infernal, mais aussi pour nous deux mon chéri et moi. Cette épreuve a été d’une douleur immense, parce qu’on était vraiment dans l’euphorie, dans l’insouciance de ces grossesses qui commençaient.

Peu à peu — avant de retomber enceinte un an plus tard (jour pour jour) — j’ai compris que de cette épreuve, je pouvais en faire quelque chose…


La colère, d’abord

J’ai commencé avec beaucoup de colère. Beaucoup.

Parce qu’on m’avait très mal accompagnée. Parce que je trouvais ça absolument injuste de ne pas être au courant de tout ça — de ce qu’on peut faire, de comment prendre soin de soi, de ce que la micronutrition et l’hygiène de vie peuvent changer. Parce qu’une fausse couche, c’est 50/50 — ça vient autant d’un défaut du côté des spermatozoïdes que du côté de la mère, et ça, on ne le dit pas assez.

Mais très vite, j’ai compris que cette colère ne m’aidait pas. Qu’elle amplifiait mon stress, les mauvaises hormones. Qu’elle n’allait pas m’aider à retomber enceinte.

Alors j’ai choisi de transformer cette attente en autre chose.


Une parenthèse — au sens littéral

J’adore ce mot, parenthèse — un peu valise, parce qu’il contient thèse des parents, avant de devenir parent vraiment.

J’ai transformé ce temps d’attente en un temps privilégié pour prendre soin de moi. Pour mettre toutes les chances de mon côté. Mais aussi pour me tourner vers ma spiritualité, vers le développement personnel, au-delà du côté scientifique et pragmatique de la micronutrition.

J’ai cherché des clés de compréhension sur le plan de l’âme — sur l’incarnation, la réincarnation, des sujets qui me semblaient sérieux et que j’explorais avec beaucoup de curiosité. Et ça m’a permis de mettre énormément de conscience dans ce projet, une conscience que je n’avais peut-être pas lors de cette toute première fois.

Quand je suis retombée enceinte — dans le contexte du Covid, des confinements, avec toutes les remises en question universelles que ça impliquait — j’ai vécu une préconception en conscience. Des synchronicités. Des connexions avec mon bébé dans mes rêves. Un sentiment de complétude, de puissance intérieure. Comme si tout s’activait dans ma vie.

C’est d’ailleurs à ce moment-là que j’ai créé un programme que je chéris encore aujourd’hui — un voyage audio que j’ai l’impression d’avoir canalisé tellement il était connecté à quelque chose de plus grand que moi.


Le Kintsugi — réparer avec de l’or

Il y a une image qui m’a énormément touchée récemment.

C’est celle du Kintsugi — cet art japonais qui consiste à réparer un bol cassé non pas en cachant ses fissures, mais en les sublimant avec de la laque dorée.

Le résultat ? Un objet unique, irréplicable. Dont la beauté naît précisément de ses blessures. Pas malgré ses cassures — grâce à elles.

Et un jour, quelqu’un a fait ce choix : ce bol, j’y tenais. Il a accompagné une partie de mon passé. Je veux qu’il continue à m’accompagner — mais d’une autre façon. Avec une autre identité.

Et si tu étais ce bol ?

Ce n’est pas te remodeler. Ce n’est pas t’effacer. C’est honorer tes blessures, tes fêlures uniques — et laisser la lumière jaillir de là, précisément de là.


Il n’y a pas d’échelle de valeur

Je veux être claire sur quelque chose.

J’accompagne des femmes qui ont vécu des fausses couches très tôt. Et j’accompagne aussi des parents qui ont perdu des bébés bien plus tard dans la grossesse, ou à la naissance. Des deuils d’une intensité que les mots peinent à contenir.

Et dans tous les cas, je dis la même chose : il n’y a pas d’échelle de valeur. On ne se compare pas. Ce n’est pas le nombre de semaines qui compte — c’est la projection qu’on s’est faite, c’est le rêve qu’on a commencé à construire.

Chacun son Everest.


Entre le discours médical et la colère : il existe un troisième chemin

Quand on vit une fausse couche, on se retrouve souvent face à deux discours :

  • « C’est la nature, réessayez. »
  • Ou une colère qui, je la comprends, mais qui parfois maintient dans la souffrance.

Et entre ces deux pôles — il manque un pont.

Ce pont, c’est celui de la transmutation.

Pas pour minimiser. Pas pour dire « c’est pas grave ». Pas pour enfermer non plus dans « tu resteras brisée à jamais ».

Mais pour dire : c’est arrivé. Et maintenant, qu’est-ce qu’on en fait ?


Ce que j’ai vu, encore et encore

Quand on choisit de traverser cette épreuve plutôt que de l’enfouir, quelque chose se passe.

Une reconnexion profonde à soi. Une transformation identitaire — parce que dès le désir d’enfant, la matrescence commence. Une puissance intérieure qu’on ne savait pas posséder. Et une façon de préparer la suite — la grossesse arc-en-ciel, le post-natal — depuis un espace ancré, serein, souverain.

Parce que ne pas accompagner une fausse couche a un coût. Je l’ai vu. Des femmes qui ont vécu ça il y a 5, 10, 20 ans — et qui le voient ressurgir à la naissance d’un autre enfant, dans la peur de trahir leur bébé étoile, dans une culpabilité diffuse qui colore toute leur maternité.

Il n’est jamais trop tard pour revenir sur une fausse couche. Pour lui donner une place. Pour honorer ce bébé étoile.


Pour les hypersensibles — encore plus vrai

Si tu es hypersensible, si ton cerveau fonctionne en arborescence, si tout est plus intense pour toi — alors cette épreuve l’est aussi.

Et c’est précisément pour ça que l’accompagnement prend tout son sens. Pas pour aller plus vite. Pas pour « optimiser » ton deuil. Mais pour ne pas te laisser engluer dans les émotions — les tiennes et celles des autres — et avancer depuis un espace de renaissance.

Parce que je crois que ce sont souvent les épreuves, l’ombre, qui nous permettent de voir à quel point notre lumière est puissante. C’est dans le noir total qu’on se rend compte si on a la bonne lanterne.


Ce n’est pas un cadeau qu’on souhaite recevoir

Je veux être honnête : personne ne souhaite vivre une fausse couche.

Ce n’est pas plus facile à vivre parce qu’on peut en faire quelque chose.

Mais une de mes clientes me l’a dit un jour, et ça m’a traversée :

« C’est fou, mais en fait c’est un cadeau, cette fausse couche. »

Un cadeau mal emballé. Enveloppé dans la douleur. Mais à l’intérieur — pour celles qui choisissent de l’ouvrir — il y a quelque chose de précieux.

Une profondeur. Une clarté. Une renaissance.


Et toi, qu’est-ce que tu en fais ?

Si tu sens que quelque chose résonne en toi en lisant ces mots — que ce soit une fausse couche récente ou ancienne, un deuil périnatal, une IMG — je t’invite à faire un premier pas.

La Séance Déclic Mama Étoile (1h30 — 90€) est là pour ça. Un espace doux, sacré, pour commencer à honorer ce que tu as traversé.

Et si tu sens que tu es prête pour aller plus loin, Graine de Mama t’attend — 3 mois d’accompagnement premium, limité à 3 femmes en simultané.


Parce que ta puissance se cache souvent au cœur de tes ombres les plus denses. 🌈

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